SAID OUEINI
Saïd est actuellement en troisième année à l’Institut. Il n’a pas encore pris son envol professionnel, mais c’est en bonne voie… Il tient déjà quelques pistes sérieuses. Expérience, projets, ambition, sa check list est déjà prête, et sa trajectoire presque tracée !
S.O. : « Tout se relie : par mes origines, je parle l’Arabe, le Français et l’Anglais. J’ai toujours aimé recevoir, j’ai un contact plutôt facile et j’aime faire plaisir. Quand je me suis posé la question de mon orientation, le choix s’est naturellement imposé à moi… Je devais travailler dans ce milieu, cela n’a surpris personne autour de moi. »
S.O. : « Quand on est motivé, les choses deviennent beaucoup plus simples. Après mon bac, j’ai recherché une école d’hôtellerie restauration. Là encore, choisir la France m’a paru évident. Après tout s’est enchaîné : les grandes formations n’étant pas légion, j’ai rencontré M. Fleury, le Directeur de l’Institut, au Salon de l’étudiant de Beyrouth. La suite est prévisible : dossier, entretien et admission en 2003…
Me voilà aujourd’hui en troisième année de Management de l’hôtellerie-restauration, promotion Alain Ducasse ! »
S.O. : « Je ne suis pas déçu de mon choix. C’est clair, j’ai un prof l plus orienté « hôtellerie », mais la formation est vraiment complète. Des amis à moi, inscrits dans d’autres établissements reconnaissent eux - même les points forts de mon école, pourtant beaucoup plus jeune. Vu de l’intérieur, je dirais que l’école connaît une montée en puissance, très palpable ces dernières années, en partie due à la qualité des stages… »
S.O. : « Le premier, j’étais stagiaire tournant à l’Hôtel de Paris, à Monaco : commis, chef de rang, room service, j’ai goûté à tout. Monaco m’a marqué, c’est une ville prestigieuse, où tout est magie : son Grand Prix, ses célébrités… Pour le deuxième, j’ai intégré durant quatre mois le Mövenpick, un hôtel de Beyrouth de 250 chambres, quatre restaurants, un room service et une plage privée. Admis en qualité d’Assistant au Directeur de Restauration, j’ai tâté des responsabilités, et surtout pris le temps de mûrir mon projet, maintenant plus clair … »
S.O. : « Le concept de traiteur embarqué en vol, le « flight catering », me fait rêver : des voyages permanents, des salaires intéressants, en bref, beaucoup de critères auxquels nous sommes tous sensibles (rires…). Même si je n’exclus pas de poursuivre mes études par un MBA au Canada, la perspective d’un avenir professionnel tout proche me fait envie, d’autant que cette option représenterait vraiment un décollage pour ma carrière, au propre comme au figuré ! »